jeudi 23 octobre 2008

17h30: Les infirmières repassent et mettent sa perf à maman pour la nuit. Elle dort tout le temps. On dine nous trois, je suis chargé de faire avaller ce que je peux après avoir raccompagné Christine au train. Maman prend juste ses deux petits médocs avec une petite cuillerée de soupe.


13h30: J'arrive, tout vacancé de mes noces parisiennes. Pas d'aboiements, évidemment y'a un blême. Pas de petits glapissements non plus, bon, ben y'a pas d'aboiements à rattraper. Y'a ma soeur qui pleure comment que c'est galère pour enfourner des petites cuillerées dedans maman. Y'a l'ombre de papa. Et maman qui va pas fort du tout, dans son nouveau fauteuil. On peut même pas savoir si elle m'a reconnu. Quand les infirmières arrivent, je les aboie un peu, manière d'entretenir les traditions et de leur faire remarquer qu'y a plus de chien. J'ai pas de carresses quand-même. Je crois que je vais arréter. Et puis le panier est trop petit. L'après midi, maman reste au lit.