vendredi 24 octobre 2008

12h30: Déjeuner sans grand entrain. Malgré une super blanquette de Christine, nous deux papa à table sans iench et sans maman, je crois que je vais pouvoir passer aux farces attrapes et autres cotillons pour que ça atteigne sa pleine mesure. Jusque là, on fera rien que le ressentir vaguement, mais sous un déluge de serpentins, dans des tourbillons glaciaux de spaghe... de confettis, il me semble que ça aurait vraiment de la gueule. Quand nous avons fini de rire, maman s'agite un peu, mais pas moyen d'établir de contact, je laisse tomber.