08h00: Arrivée d'Isabelle et Aurélie. Comme on n'a pas pu avoir le médicament qui doit arriver aujourd'hui, maman gémit à être manipulée pour la toilette. Les infirmières lui parlent et ont le contact avec elle. Elles lui demandent d'ouvrir la bouche pour les soins et elle comprend. Aurélie lui parle et elle essaye de répondre. Isabelle lui demande si elle a mal et elle répond par une mimique très explicite dont le sens est: « Ca pourrait aller mieux, mais ça va. » Je m'en autoquestionne sur notre rôle d'accompagnants là dedans. Bon, il y a toujours les petits massages, mais faut-il chercher à établir un contact oral? Je perplexise à souhait. Elle est tellement tranquille dans sa somnolence... Peut-être j'appellerai le réseau Cecilia voir s'ils ont des idées là-dessus. Hier j'ai reçu par le courrier mon film Juno que me renvoyait ma soeur. Elle l'avait mis dans une envellope comme Vincent il fait d'une belle photo récupérée dans un magazine, avec un timbre trop classe, et en plus, un collage d'un cerf découpé en plus. Je savais pas qu'elle faisait ça ma soeur. Et j'étais sacrément surpris d'avoir du courrier, d'ailleurs j'ai encore oublié d'en parler à papa qui a fait facteur en cette occurence. Comme critique, ma soeur écrit que: Oui, ça finit gentiment, le film, mais c'est une histoire assez triste quand même, dont toute la grâce repose sur l'habileté du casting et du filmage. Je sais pas si elle est au courant qu'il y a eu une douzaine de gamines d'une même classe qui se sont retrouvées enceintes ensemble délibérément après avoir vu le film.