17h30: Retour de balade on regarde un peu les chevaux qu'on vient de voir à la télé que je les ai filmés. Ca n'a aucun intéret, c'est bien ce que je pensais. Maman prend encore l'air sur la terrasse, aux premières gouttes, elle rentre. Les filles arrivent pour la changer, et maintenant il pleut à seaux. Il y a eu échange intense de mails avec ma fratrie qui s'inquiète pour moi et veut que je récupère. Du coup je dois partir à Paris vendredi prochain jusqu'au vendredi d'après. Un mail de ma soeur, c'est comme une radiographie parcequ'on voit très clairement qu'elle a des hémoroïdes dans la tête. Elle fait des phrases que si on a le malheur de se dire qu'elles peuvent se lire vraiment, elles vous plissent le front et s'attaquent directement à votre système immunitaire tout en commençant d'affecter légèrement le drainage lymphatique. Je vois que vous dubitez. Vous avez tort et pour vous prouver scientifiquement mes dire voici une phrase incriminable: « Je t'embasse. Tâche de caser dans un prochain blog que même à distance, je te casse les pieds, ça me fera pas que des ennemis. Ch. » Si pour vous c'est normal une phrase comme ça, et bien pour moi non. En plus, elle m'embasse, comme vous aurez bien remarqué. Je n'en dis pas plus... mais n'en pense pas moins.
16h00: Maman est réveillée et partante pour la balade. Dans la cour on croise papa et Tilou qui reviennent de la leur en automobile. On les regarde atterir et maman demande si Tilou est « arrangée » on a un peu du mal à comprendre et je me rappelle qu'elle a su que Tilou devait aller au térinaire alors je réitère qu'elle a pas le cancer et qu'elle sera opérable si ça évolue. Au cimetière il y a du trafic, c'est fou ce que les morts sont vivants dans ce coin. Maman me dit qu'il y a qu'avec moi qu'elle se promène. Je lui dis que non, que le coussin, par exemple, c'est Thierry qui l'a installé. Que Christine est bonne à rien, mais c'est normal, c'est une fille. Et je lui dis qu'on est bien tous les deux. Elle acquiesse et me dit que je suis gentil, mais qu'elle a pas beaucoup d'intéret. Je lui dit que si, qu'on a pas mal de souvenirs ensemble et que je suis bien content d'être là. J'ai droit à pas mal de beaux sourires, à cette occasion. Je lui dit que papa n'est pas si proche parcequ'il a du mal avec la vieillesse, qu'elle le sait bien, qu'ils étaient tous les deux comme ça avec leurs mères, qu'il y a pas à lui en vouloir. Elle fait une moue, comme quoi c'est évident qu'il y a pas à lui en vouloir, tellement évident que peut-être y'aurait jamais à en vouloir de rien à personne... Elle va bien, elle... Ensuite, sur le retour on voit la petite pouliche devant le chateau qu'était plus là ces derniers temps qu'est revenue. On les voit tout près avec sa mère, c'est un moment sympa. Toute la balade on a emmené le parapluie qui a une présence vraiment rassurante, mais on a pas eu une goutte.