15h00: Maman est réveillée mais veut à tout prix « finir son travail. » Elle veut bien se lever, mais comme je parle d'une balade, « Tu t'en fous, de mon travail! » Elle me dit. J'y répond que je m'en fous pas de rien qui la touche, mais que son travail il a pas de matière pour nous, que je veux bien la recoucher si c'est là qu'elle travaille, mais ça ça colle pas non plus. On part finalement, avec papa qui peut pas aller loin parcequ'il a rendez-vous avec un copain et sa fille qui viennent pour un conseil juridique. Maman fait des grands gestes du bras comme pour attraper quelquechose. On va s'asseoir un peu sur le banc juste derrière, papa tient la main de maman, est gentil avec elle tout en déplorant un peu trop fort son état. Il rentre ensuite pour attendre son rancart et nous on va balader, mais j'écourte, vu l'état inacoutumé de maman. Je dois attacher aussi son pied gauche qui tend à tomber et quand elle ne somnole pas, elle divague. Ensuite, sur la terrasse ou à l'intérieur quand il fait plus frais, elle fourrage sans arret le coussin, sa manche ou les sangles du hamac en se faisant des films comme quoi elle travaille à quelque chose de pas évident à cerner. Je prends l'ordi et là je suis à taper à côté d'elle.