18h00: Arrivée de Mme Camus accompagnée de Laetitia, toute blonde et jeunette qui la remplacera la semaine prochaine. On me donne un cours de lavage de dents vu mon echec de la veille et maintenant je crois que j'y arriverais. Mme Camus me charge de transmettre le bonjour à papa qu'on doit appeler ce soir.
16h15: Réveil, bien en forme, maman demande à se lever et partir en balade. Le chien compte rester, le monde extérieur est plein de menaces. Le chien m'agace. Un chien qui se balade pas c'est comme un frigidaire tiède. Je l'attache, on l'emmène. Une fois au bois on le lâche, elle fera tout le tour avec nous, jusque derrière le chateau et retour. Plusieurs fois on s'arrête pour gouter l'air sous les arbres, regarder des chevaux. Maman répète souvent que c'est bien agréable et que ça fait du bien. Au retour on croise des enfants et il faut attacher le chien qui commence à paniquer grave. A l'arrivée petite fatigue, sieste à suivre.
12h30: Déjeuner. Juste au moment de passer à table, maman demande à passer aux toilettes. Je mets les gamelles bouillonnantes en sourdine et roule ma poule. C'est une bonne chose qu'elle demande, ça fait de l'exercice et plus de confort. Déjeuner donc. Il y avait choix poisson ou viande, maman a choisi poisson et je me suis tapé le restant de viande aubergines. Salade du voisin, yaourt, café et fatigue, sieste. Claude Roques téléphone pour dire que sa mère, tante Odile voudrait venir vivre avec nous pour m'aider. Il dit qu'il l'a attachée au radiateur mais n'exclut pas de redébarquer un jour comme l'autre fois. Bah, pourquoi pas, ça nous ferait une petite animation. On verra bien.