09h15: Départ de notre pilier logistique. Nous sommes tous (Tilou et moi) la glotte engoncée dans une estrangulation émotive alors que s'éloigne sa silouhette altière aux côtés de son papa dans l'automobile grise qui descend lentement l'allée du parc alors que d'insidieux dispenseurs d'halucinations auditives nous évoquent sans qu'on puisse en être bien surs des accents Berlioziens... (Ca c'est que je suis survolté dans l'attente qu'on me parle du fromage « etorki » parce qu'une apparition m'a soufflé la bonne réponse: « Berlioz! »). Bon, en gros, mon frère est parti. On a un peu parlé, nous deux papa et je lui ai appris que Mme ... Psy d'enfer de son état vient nous rendre visite mardi. Je me suis étonné de nous mêmes qu'on le lui ai pas encore dit. Je lui ai dit qu'elle venait pour maman et pour tous ceux qui ont envie, que j'ai rendez-vous pour mardi en huit. Papa a été un peu surpris et a dit: « Ah, j'assisterai volontiers à ça. » L'entretien avec maman, je pense qu'il voulait dire. Le déjeuner, on a fait hypercompliqué. Des carottes rapées en entrée, poisson avec patates sautées et salade cuite, salade crute et fraises. Tout ça s'est bien passé. Vers la fin du repas, maman a été plus présente et a été contente des proches visites annoncées de Jeanine demain et Pascale quand elle nous dira. Mais résultat des courses, la cuisine ressemble au waterloo de la mauvaise époque. Galère. J'ai émis un voeu de simplification qui a été favorablement agréé par notre patriarche.